La musique ne connaît pas de frontières. Berg et Prokofiev réunis dans une soirée placée sous le signe du désir et de l’imaginaire avec l’Orchestre National de Lyon.
Quand deux orchestres se rencontrent, l’étincelle n’est jamais loin. Invité à Bozar par le BNO, l’Orchestre National de Lyon propose un programme vibrant, où les récits prennent vie, où les émotions se déploient sans retenue et où la musique devient un véritable terrain de partage.
Dmitri Shostakovitch a composé avec sa Septième symphonie la première de...
Quand deux orchestres se rencontrent, l’étincelle n’est jamais loin. Invité à Bozar par le BNO, l’Orchestre National de Lyon propose un programme vibrant, où les récits prennent vie, où les émotions se déploient sans retenue et où la musique devient un véritable terrain de partage.
Dmitri Shostakovitch a composé avec sa Septième symphonie la première de ses trois symphonies de guerre. Il s’agit d’une œuvre monumentale – dont l’exécution dure en moyenne plus de 70 minutes – qu’il a achevée en 1941, après avoir été évacué de Leningrad. La symphonie, surnommée « Léningrad », est dédiée à la ville assiégée par les troupes allemandes de 1941 à 1944, où un million et demi d’habitants et d’habitantes périrent de privations et de famine. « La musique parle de la terreur, de l’esclavage et de l’oppression de l’esprit », affirmait le compositeur. Le prestigieux Orchestre National de Lyon interprète cette œuvre poignante, débordante d’émotion et d’espoir, sous la direction de Nikolaj Szeps-Znaider. Le magnifique Concerto pour piano n° 25 de Mozart constitue un contrepoint idéal et, avec le soliste raffiné Inon Barnatan, il bénéficie d’une interprétation parfaite.
Merci aux joueurs de la Loterie Nationale et au Tax Shelter du Gouvernement fédéral de Belgique via Casa Kafka Pictures.