Du flair carnavalesque de Berlioz à l’énergie brute de Bartók, en passant par Thorvaldsdottir qui met l’orchestre sur le qui-vive avec le violoncelliste Julian Steckel.
La soirée s’ouvre avec le Carnaval romain d’Hector Berlioz, mêlant brio, théâtralité et énergie bouillonnante. L’orchestre y déploie des couleurs joyeuses et des mouvements tumultueux : un véritable festival français plein de vitalité et d’éclat.
Dans le concerto pour violoncelle Before We Fall, Anna Thorvaldsdottir explore un univers de tension et de fragilité. Le violoncelle solo ne s’oppose pas à l’orchestre mais s’y insère comme une voix qui oscille, cherche et touche profondément. Julian Steckel donne à cette musique une intensité physique marquée d’un éclat subtil.
Après l’entracte, Béla Bartók impose sa présence avec son Concerto pour orchestre, célébration de la force collective, de la précision rythmique et d’une énergie sans compromis. Sous la direction de Michael Schønwandt, ce concert prend son envol : l’orchestre tient la scène principale avec virtuosité, audace et intensité.
Merci aux joueurs de la Loterie Nationale et au Tax Shelter du Gouvernement fédéral de Belgique via Casa Kafka Pictures.
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